À partir d'une histoire des prisons en Belgique depuis le XIXe siècle, cet ouvrage décrit et analyse deux éléments centraux et souvent antagonistes de cette institution : les normes qui la régissent, de leur création à leur exécution ; les pratiques de ceux qui la pensent et, surtout, de ceux qui y vivent comme professionnels ou détenus. Lire la suite
Michel Foucault l'a montré, la critique de la prison naît avec la prison et se répète depuis le 19e siècle, tout comme les principes qui lui sont opposés : correction, classification, travail, éducation, contrôle ou assistance. Aujourd’hui, des changements sont intervenus, comme de nouvelles normes tendant à la reconnaissance de droits aux détenus. Les modalités de leur mise en œuvre les font cependant apparaître comme un nouveau discours de légitimation de la prison. La surpopulation est souvent avancée pour expliquer ce décalage, mais elle ne doit pas occulter d’autres écueils, parfois plus fondamentaux, que cet ouvrage tente de discerner en faisant le point sur trois thèmes : les histoires de la prison en Belgique, du 19e siècle à aujourd’hui ; les normes qui la régissent, de leur création à leur exécution ; les pratiques de ceux qui la pensent et, surtout, de ceux qui y vivent, professionnels ou détenus.
Introduction
Chapitre I - Qui sont les hésitan.tes?
La classe sociale
La religion
Le genre
L'âge
L'origine ethnique et culturelle
Conclusion
Chapitre II - L'individu
Les facteurs proximaux : intention et motivation
Les facteurs distaux : la confiance
Les facteurs distaux : la complaisance
Les facteurs distaux : le confort
Chapitre III - L'individu dans le groupe
Vaccination et normes sociales
Altruisme et parasitisme dans le domaine de la vaccination
Vaccination et identité sociale
Chapitre IV - Vaccination et pensée sociale
Représentations sociales et vaccination
Les repésentations sociales de la vaccination
Les rumeurs vaccinales
Théories du complot et vaccination
Expliquer l'adhésion à la pensée antivaccinale
Chapitre V - Lutter contre l'hésitation vaccinale
Agir sur ce que les gens pensent
Agir sur les motivations individuelles
Agir sur les processus sociaux
Agir directement sur le comportement
Conclusion